À propos
Voir avant
Je suis venu à la photo au début des années 2000, à l'argentique, grâce à une association de passionnés. Je développais moi-même mes noirs et blancs en labo. C'est là que j'ai appris à regarder avant de déclencher — parce qu'à l'argentique, presque tout se joue au moment du clic.
Sous le capot
Puis un long creux, dans les années 2010. Je n'avais pas compris que le numérique inversait le processus : l'essentiel de la photo se fait désormais après la prise de vue, pas avant. Tant que je cherchais à shooter comme à l'argentique, je tournais en rond. Comprendre ça a tout débloqué.
En 2022, le retour. La photo, d'abord — paysage, puis architecture, puis la rue, qui est devenue mon terrain. Et avec elle, une envie furieuse de filmer.
La confiance d'abord
La vidéo, c'est le prolongement logique : passer des gens qu'on croise à ceux qu'on suit. Le documentaire que je prépare part de là — du temps passé avec les gens avant de sortir la caméra. Voir avant, gagner la confiance, et ne montrer que ce qu'il y a vraiment sous le capot.